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Chaos et prises d'otages: Échec de la politique de Hollande



En Centrafrique, la France entretient l'esclavage sexuel imposé par les envahisseurs islamistes



★ L'armée centrafricaine: La clé pour la sécurité et la paix ★



Samba-Panza, la prétendante imposée par la France, veut faire croire que les envahisseurs islamistes sont des frères



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Rançons, capitulation, impunité: Une explication du cycle qui encourage le terrorisme



Le plaidoyer du Professeur Gaston N'Guérékata pour défendre la Révolution bogandiste



La France et l'ONU acceptent le chantage des génocidaires terroristes de la Séléka



Le Prof. Gaston M. N'Guérékata exige des élections


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Faisons de l'Afrique centrale le lion qu'elle aspire à être : Un entretien avec le Professeur Gaston N'Guérékata


Les Cahiers de Doléances : N'Guérékata révolutionne la discussion concernant la crise


Au lieu de désarmer les envahisseurs tchado-soudanais, comme l'exige son mandat onusien, la France récompense et protège les terroristes


La France crée un état terroriste pour les envahisseurs tchado-soudanais, avec Bambari comme capitale


La France protège des gens en Centrafrique : les envahisseurs arabophones qui massacrent impunément les Centrafricains


Comment peut-on comprendre le génocide à deux volets du peuple centrafricain?


(English) Pr. Gaston M. N'Guérékata evaluates the strategic importance of Centrafrique


« Les Forces Républicaines ont été à dessein réduites à néant » : une interview avec le Pr. Gaston Nguerekata


Les Français sodomisent les garçons centrafricains; l'ONU défend la pédophilie

L'esclavage sexuel pourrait expliquer pourquoi la France et l'ONU protègent les violeurs-envahisseurs islamistes de la Séléka


L'esclavage sexuel pourrait expliquer pourquoi la France protège les violeurs-esclavagistes tchado-soudanais de la Séléka

L'esclavage sexuel imposé par la France en Centrafrique ne date pas d'hier. Nous apprenons que l'ONU avait "enquêté" sur l'affaire il y a un an déjà, évidemment pour garder le secret afin de ne pas divulguer la vérité. Nous attendons les révélations concernant les crimes commis par les casques bleus.

La criminalité des Français et des Onusiens pourrait aider à expliquer leur comportement en Centrafrique. Par exemple:

  1. Pourquoi ont-ils protégé les violeurs-envahisseurs islamistes de la Séléka, qui n'ont pas été ni neutralisés ni désarmés?

  2. Pourquoi ont-ils permis aux envahisseurs islamistes de garder les mines illégales, au lieu de fermer les mines?

  3. Pourquoi est-ce que le Violeur-en-Chef Michel Djotodia vit dans un palais à Cotonou, au lieu d'habiter une cellule de prison?

  4. Pourquoi est-ce que les Français ont retiré une partie de leur force sans avoir réussi à rétablir la sécurité, sans élections, sans démocratie?

  5. En effet, pourquoi est-ce que chaque promesse des Français était un mensonge?
Le scandale souligne, encore une fois, la criminalité grotesque des médias français. Si un journal britannique n'avait pas révélé l'affaire, personne (à l'extérieur de la RCA) ne serait au courant, à part les violeurs eux-mêmes.

Évidemment, pour les violeurs français et onusiens, les violeurs-envahisseurs de la Séléka sont leurs partenaires. En effet, les violeurs islamistes sont leurs héros, parce que, à l'origine, c'était leur idée de créer le système d'esclavage sexuel en Centrafrique. La place d'un héros-violeur comme Djotodia ou Nourredine Adam n'est pas en prison, mais dans une maison de luxe, où ils se trouvent actuellement.

Bien sûr, si les Français et les Onusiens permettaient aux Africains de mettre un terme à l'impunité en Centrafrique, ils risqueraient de se retrouver en prison eux-mêmes. Donc, c'est évident que les Français et les casques bleus ne vont pas tolérer la justice ou l'auto-défense. Il faut, à tout prix, encourager l'impunité et le chaos, des objectfis partagés qui renforcent l'union des violeurs islamistes, français et onusiens.



Les Français et les casques bleus refusent de désarmer les violeurs qui quittent Batangafo

Les envahisseurs islamistes sont libres de terroriser les femmes centrafricaines ailleurs


Il semble que la priorité de la France et de l'ONU, c'est de protéger les envahisseurs qui imposent l'esclavage sexuel aux femmes centrafricaines

Batangafo, (RJDH) — Encore une fois, les soldats français (Sangaris) et les casques bleus (MINUSCA / ONU) ont décidé de laisser tranquilles les milices illégales qui auraient dû être neutralisées, ou au moins désarmées. Au lieu de sécuriser la province, les forces internationales se contentent de protéger les bâtiments administratifs dans les villes.

Sans arrêter ou désarmer qui que ce soit, les Français et les casques bleus permettent aux envahisseurs-violeurs islamistes et aux milices locales de quitter les bâtiments administratifs avec leurs armes. Ces criminels sont donc toujours libres de terroriser les villageois et d'imposer l'esclavage sexuel aux femmes centrafricaines. Puisque les centres-villes sont minuscules par rapport à l'immensité de la campagne, les forces internationales font presque rien, à part protéger les violeurs. C'est sûr qu'ils ne protègent pas la population.

En effet, les éléments de l’ex-coalition Séléka qui ont érigé des barrières dans la ville de Batangafo commençaient à quitter la ville après avoir été contraints par la Minusca basée dans la ville. La plupart de ces éléments ont quitté la ville depuis le samedi 11 Avril dernier et ils ont pris l’axe de Bouca, dans l’Ouham.

Les ex-Séléka qui ont érigé des barrières dans la ville de Batangafo sont obligés de quitter la ville à la demande des forces de la Minusca basées dans ladite ville.

Selon les informations, «la plupart de ces éléments ont quitté le samedi 11 avril et le dimanche 12 avril dernier. Ils ont pris l’axe Bouca, sous préfecture de l’Ouham ». D’autres qui sont basés dans un quartier de Saragba, ont pris la direction de Wogo, un des villages de Batangafo

Depuis que ces éléments sont contraints de quitter les barrières qu’ils ont installées dans la ville, la population s’inquiète de leur départ avec les armes en mains, car ils peuvent continuer à commettre des exactions dans certaines régions de la République Centrafricaine parce que les forces de défense ne sont pas présentes dans plusieurs régions du pays.

D’après une source de la Minusca basée à Batangafo, les forces de la Minusca n’ont pas cessé de rassurer la population de la ville de Batangafo de vaquer librement à leurs activités, « car la Minusca à une mission qui est celle de sécuriser toute la population. Ce départ s’inscrit dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat », a-t-elle ajouté./Justin Singa




Les casques bleus pakistanais massacrent des manifestants qui réclamaient l'arrestation des violeurs-envahisseurs islamistes de la Séléka


Le massacre des manifestants commis par les casques bleus pakistanais. Les soldats pakistanais sont impliqués dans les trafics d'or, de diamants, et d'esclaves sexuelles. Ils travaillent avec et protègent les envahisseurs tchado-soudanais.

Les casques bleus pakistanais ont massacré trois manifestants et ont fait une dizaine de blessés vendredi à Kaga-Bandoro, à 350 km au nord de la capitale, Bangui, ont annoncé les autorités locales. Le crime commis par ces manifestants? Ils réclamaient la fin du système de l'impunité imposé par la France et l'ONU. En effet, depuis l'arrivée des Français et des casques bleus, aucun chef génocidaire n'a été arrêté, et leurs milices continuent de massacrer les populations. Même les mines sont toujours sous le contrôle des génocidaires islamistes et des criminels locaux, renforçant la thèse de la complicité.

Or, le Pakistan, un foyer du terrorisme et de l'extrémisme islamique, avait été invité par la criminelle non-élue Samba-Panza, la prétendante imposée par les Français, à occuper le territoire de la RCA. Depuis l'arrivée des soldats pakistanais, les envahisseurs islamistes de Noureddine Adam imposent l'esclavage sexuel et le racket dans la région de Kaga-Bandoro.

En même temps, au Pakistan, le gouvernement pakistanais a libéré le cerveau des attentats de Bombay, des atrocités ayant ôté la vie à 166 personnes. Pour la société extrémiste dans ce pays, ce terroriste est un héros.


Babacar Gaye, islamiste sénégalais, chef de l'ONU en Centrafrique. Les casques bleus refusent d'arrêter les violeurs-envahisseurs qui imposent l'esclavage sexuel, mais ils n'hésitent pas à tirer sur les manifestants pacifiques

Les manifestants massacrés dénonçaient l'impuissance et la complicité de la Minusca, la mission des Nations unies. Les casques bleus semblent travailler ensemble avec les violeurs sélékistes de Noureddine Adam, qui sont toujours armés et circulent en maîtres.

"Les protestataires ont manifesté devant l'aérodrome de la ville et, pour les faire taire, les casques bleus pakistanais ont ouvert le feu et tiré des grenades lacrymogènes", a dit un responsable local, Gaston Yendemo.

Dans un communiqué, la Minusca précise que quatre cent personnes, certaines portant des pancartes, ont manifesté devant le camp des soldats de l'Onu.

"Etant donné l'ampleur de cette manifestation, les casques bleus ont dû réagir en tirant sur les manifestants. Nous déplorons trois morts et plusieurs blessés parmi les civils", dit le communiqué.

Il s'agit de la deuxième manifestation devant le camp de Kaga-Bandoro réprimée dans le sang en une semaine.




La France et l'ONU protègent les mines d'or des violeurs-envahisseurs islamistes de la Séléka


Depuis le début de l'opération Sangaris (Mission de la France en Centrafrique), les Français ont refusé de perturber l'exploitation de la mine d'or à Ndassima, alors que l'or de cette mine finance les atrocités commises par les envahisseurs tchado-soudanais

Depuis toujours, le contrôle des ressources constitue la priorités des priorités de tous les conflits. La Centrafrique est un pays riche en ressources qui a la capacité de s'autofinancer et de s'octroyer une armée et une démocratie.

Malheureusement, comme révèle le journaliste américain Ilya Gridneff, la France et l'ONU protègent les violeurs-envahisseurs islamistes de la Séléka et leurs mines, notamment la mine d'or gigantesque à Ndassima. Ces envahisseurs tchado-soudanais ont la possibilité d'acheter plus d'armes iraniennes et soudanaises, et d'imposer l'esclavage sexuel aux filles africaines, alors que la France et l'ONU prétendent qu'il n'y a pas un moyen de financer la reconstitution de l'armée centrafricaine.


La mine d'or gigantesque à Ndassima, dont le lieu est connu par tout le monde, finance la tyrannie des envahisseurs islamistes. Quinze mois après l'arrivée des Français, les violeurs tchado-soudanais de la Séléka continuent d'exploiter la mine.

Pour faire de la propagande et détourner l'attention des véritables enjeux, les Français et les casques bleus présentent des petits projets symboliques, comme par exemple la saisie de cannabis ou l'ouverture d'un petit pont à Bangui. Les Français ont même présenté un défilé de mode, alors que les Sélékistes à Bangui occupent une base militaire et menacent toujours de faire exploser le centre-ville de la capitale, quinze mois après l'arrivée des Français.



Bambari: Les femmes se déshabillent pour manifester contre les viols collectifs à répétition


Les femmes sont les principales victimes du système entretenu par la France et l'ONU

La France et l'ONU imposent un statut quo qui favorise les violeurs et les seigneurs de guerre

Les femmes de Bambari en ont marre des viols collectifs à répétition. Les envahisseurs de la Séléka et des miliciens animistes violent incessamment les filles et les femmes.

Les violeurs de la Séléka, eux, sont toujours armés, et ils circulent en toute impunité. Ils ont leur quartier général dans un bâtiment directement en face de la base de l'ONU. 

Évidemment, les casques bleus ne font rien pour mettre un terme aux viols collectifs. Selon toute probabilité, les casques bleus eux-mêmes sont impliqués dans des cas de rapports sexuels avec des filles déjà traumatisées.

Pendant ces atrocités, les bouffons non-élus de la "transition" dansent et boivent lors de fêtes à Bangui. La France, elle, bloque la formation d'une nouvelle armée et d'une police.

Très peu de criminels autochtones ont été arrêtés. Quant aux violeurs de la Séléka, ces envahisseurs islamistes jouissent d'une parfaite impunité.

Le Prof. Gaston N'Guérékata a tenu à exprimer son écœurement devant ce statut quo qui favorise les violeurs. Une fois élu président, il promet d'imposer l'état de droit et de punir sévèrement les violeurs, peu importe leur appartenance. 

Un journaliste de l'agence de presse Bloomberg a pu se rendre à Bambari pour dévoiler cette situation. (Veuillez cliquer le lien ci-dessus pour lire l'article.) Observons qu'il a fallu un journaliste américain pour admettre la vérité. Les journalistes français, très lâches, insistent sur le mensonge que "tout va bien en RCA."


Femmes centrafricaines victimes de viols collectifs à répétition: La France et l'ONU ont imposé un statut quo où les violeurs et les seigneurs de guerre jouissent d'une parfaite impunité

La région de Batangafo complètement détruite

Ce journaliste a aussi révélé que les envahisseurs de Noureddine Adam ont détruit toute la région de Batangafo. Ces islamistes violent même les vieilles femmes.

La situation s'aggrave chaque jour. Trente mille réfugiés meurent de faim dans l'endroit où se trouvait Batangafo (qui n'existe plus).


La décision de François Hollande de n'identifier aucun ennemi favorise les violeurs et les seigneurs de la guerre


Depuis le début de l'Opération Sangaris, la France n'a identifié aucun ennemi. Les envahisseurs islamistes de la Séléka, des pillards à dominante tchado-soudanaise, sont les protégés du Tchad, un allié de la France.

La "grande stratégie" de la France consiste à inviter tous les criminels, y compris les envahisseurs et les bandits locaux, à se mettre autour d'une table, comme s'ils étaient des hommes d'état avec des exigences cohérentes.

Si les ennemis du peuple sont définis comme des interlocuteurs légitimes, forcément cette erreur conceptuelle nuit au peuple. Les viols collectifs et l'esclavage sexuel prouvent que les femmes sont les principales victimes du statut quo imposé par les Français.




PAIX et harmonie pour toutes les communautés!

REFUSONS de récompenser les terroristes!

JUSTICE pour toutes les victimes!


Centrafrique Tourisme: Des femmes peuls et les Chutes de Boali


Le Prof. Gaston N'Guérékata:

«  Quand j'étais jeune, j'adorais le lait et le beurre que nous vendaient ces belles femmes Mbororo [ndlr: Peuls à dominante musulmane]. Elles étaient d'une gentillesse unique. Ce moment est fini, hélas. Nous voilà désormais divisés. Le grand defi est de refaire l'unité et la cohésion sociale. Que Dieu nous y aide. »