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Articles


Le Prof. Gaston M. N'Guérékata exige des élections


Le Kurdistan et la Centrafrique: Deux nations qui font face à des violeurs terroristes financés par le Qatar


Comment rétablir la démocratie bloquée par les Français


Faisons de l'Afrique centrale le lion qu'elle aspire à être : Un entretien avec le Professeur Gaston N'Guérékata


Les Cahiers de Doléances : N'Guérékata révolutionne la discussion concernant la crise


Au lieu de désarmer les envahisseurs tchado-soudanais, comme l'exige son mandat onusien, la France récompense et protège les terroristes


La France crée un état terroriste pour les envahisseurs tchado-soudanais, avec Bambari comme capitale


La France ignore la sagesse de l'héroïne française Camille Lepage et gaspille ses sacrifices


La France protège des gens en Centrafrique : les envahisseurs arabophones qui massacrent impunément les Centrafricains


Comment peut-on comprendre le génocide à deux volets du peuple centrafricain?


(English) Pr. Gaston M. N'Guérékata evaluates the strategic importance of Centrafrique


Le médecin de famille de Michel Djotodia révèle des secrets concernant son enfance et sa psychologie perturbée


« Nous avons 19.000 hommes, » selon un porte-parole de la guérilla



« Les Forces Républicaines ont été à dessein réduites à néant » : une interview avec le Pr. Gaston Nguerekata



Solutions pour la Centrafrique: des leçons des guerres au Liberia et en Sierra Leone



La Centrafrique est une femme violée en pleine rue par ses voisins


Les jihadistes de la Séléka menacent de faire exploser Bangui

Les Français et les casques bleus protègent les terroristes, alors que "le gouvernement" centrafricain accepte le chantage et leur promet des millions

15 novembre 2014



En haut: Les envahisseurs tchado-soudanais terrorisent les patients à l'Hôpital général de Bangui et menacent de faire exploser leurs munitions à Bangui.
En bas: Les Français et les casques bleus, des badauds, refusent de désarmer, de neutraliser, ou d'arrêter les terroristes. Au contraire, ils protègent les jihadistes, qui gardent leurs armes.
Source: Diaspora


Le terrorisme et les crimes contre l'humanité paient bien, au moins lorsque les Français et les casques bleus ont le pouvoir. Cette semaine, les violeurs jihadistes tchado-soudanais ont menacé de faire exploser la ville de Bangui en faisant sauter leurs stocks de munitions. Ils ont terrorisé les patients à l'hôpital général de la ville. Les envahisseurs jihadistes ont paradé avec leurs armes dans les rues de Bangui.

Encore une fois, les Français et les casques bleus se sont révélés comme de véritables badauds, ou même des complices de crimes contre l'humanité. Ni les casques bleus ni les Français n'ont voulu désarmer les génocidaires arabophones. Ils n'ont pas désarmé, arrêté ou neutralisé un seul élément terroriste.

Vendredi, "le gouvernement" non-élu, c'est-à-dire les criminels installés par la France et le Tchad, a annoncé avoir accepté le chantage en promettant des millions de francs pour les jihadistes, ce qui ne peut qu'encourager le terrorisme et les crimes contre l'humanité.

Évidemment, les Français et les casques bleus qui protègent les jihadistes armés paradant dans les rues de la capitale, n'ont aucune volonté de sécuriser les provinces de ce vaste pays. Un "gouvernement" criminel de "la transition" qui juge bon de récompenser le terrorisme et d'encourager les auteurs de crimes contre l'humanité n'est pas capable d'imposer l'ordre constitutionnel et l'état de droit.

C'est clair qu'il faut une armée centrafricaine et un leadership élu et responsable. Les Français et les Onusiens s'étant rendus complices de ces crimes contre l'humanité doivent comparaître devant la justice.


J'exige une Révolution pour exalter les valeurs de Barthélemy Boganda: DISCIPLINE — FIERTÉ — RECTITUDE.

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Les envahisseurs jihadistes de la Séléka brûlent Batangafo

Si les Français et les casques bleus refusent de protéger les Centrafricains, que peut-on faire?

9 novembre 2014



Batangafo brûlée par les violeurs tchado-soudanais de la Séléka, sous les yeux des Français et des casques bleus

« Les armées [auxiliaires] peuvent être bonnes en elles-mêmes ; mais elles sont toujours dommageables à celui qui les appelle ; car si elles sont vaincues, il se trouve lui-même défait, et si elles sont victorieuses, il demeure dans leur dépendance.»

— Niccolò Machiavelli, 1515, Le Prince

Une énième fois, les violeurs envahisseurs ont commis des atrocités à Batangafo et ils ont brûlé la ville. Évidemment, la France et l'ONU n'ont pas la volonté de protéger les Centrafricains, bien que les forces étrangères n'hésitent pas à désarmer les villageois terrorisés et vulnérables. Les jihadistes arabophones d'origine tchado-soudanaise peuvent vaquer à leur "tâche" génocidaire avec la complicité de François Hollande.

Les vrais leaders de cette nation, par exemple le Prof. Gaston N'Guérékata et Charles Armel Doubane, réclament une armée centrafricaine disciplinée, efficace, et démocratique.

Il faut un leadership compétent qui encourage et utilise les soldats, et qui honore leurs sacrifices — non pas les criminels non-élus installés par la France et le Tchad. Bien sûr, l'armée et la police doivent protéger tous les civils, peu importe l'appartenance.

Comme Machiavelli a constaté il y a 500 ans, les armées auxiliaires ne sont pas une bonne solution. Elles sont peu courageuses et sans motivation. D'ailleurs, même si elles étaient capables d'accomplir l'objectif, cela créerait la dépendance.

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L'ONU déclare qu'Idriss Déby continue d'envoyer des razzias génocidaires en RCA

Le dictateur tchadien et son allié la France, sont-ils des pyromanes qui jouent aux pompiers?

8 novembre 2014



Le commanditaire des violeurs jihadistes de la Séléka, allié des Français, continue de se présenter comme un pompier et un chef respecté

« Les experts onusiens ont documenté de nombreuses attaques de groupes armés venant du Tchad depuis que N'Djamena a retiré, le 16 avril, ses troupes de la Misca.»

Jeune Afrique, 6 novembre

« L’Élysée souhaite que [son allié] Déby continue à "jouer un rôle politique" dans la crise qui secoue son voisin [la Centrafrique].»

Jeune Afrique, 17 juillet


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DISCIPLINE — FIERTÉ — RECTITUDE

La Révolution pour exalter les
valeurs de Barthélemy Boganda

7 novembre 2014



DISCIPLINE — FIERTÉ — RECTITUDE : La formule pour une sortie de crise

Un commentateur a récemment écrit, « L'éclatement de la Séléka est un obstacle au dialogue inter-centrafricain. » C'est la même sottise véhiculée par la criminelle non-élue Samba-Panza.

Vous voulez dialoguer avec qui? Des soudards qui se spécialisent dans le viol des filles et les atrocités qu'ont subies les anciens des villages? Des mercenaires qui vendraient leurs propres mères?

Selon la stratégie de ces bouffons, c'est utile que les ennemis du peuple soient unis et puissants.

Au contraire, il est idéal que les criminels soient minés par des querelles intestines. Comme cela, il suffit d'envoyer une armée disciplinée et efficace pour les mater.

Si d'autres miliciens criminels se dressent contre l'ordre constitutionnel, ils devront partager le même destin. D'ailleurs, il faut protéger tous les civils: peu importe l'appartenance.

Les jihadistes et tous les autres voyous, y compris les pilleurs et les racketteurs, devront souffrir des punitions sévères. Ceux qui ont volé de l'argent, et tous les officiels corrompus, doivent aller en prison.

La discipline, la fierté, et la rectitude. La solution pour une sortie de crise n'est pas aussi compliquée qu'on pourrait imaginer!


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L'ONU dévoile un rapport
sur les moteurs de la guerre

Les points clés relèvent du bon sens,
mais un bon sens trop longtemps négligé

5 novembre 2014



La France continue de protéger les mines illégales de la Séléka

Les conclusions du groupe d'experts de l'ONU:

1. Le Tchad continue d'envoyer des razzias génocidaires en Centrafrique, avec la complicité criminelle de son allié, la France. Aussi, le seigneur de guerre sélékiste Mahamat Alkhatim a commis un génocide le long de la frontière avec le Tchad, pour créer une zone de la terreur commanditée par son maître, Idriss Déby. La communauté internationale doit punir les criminels tchadiens, y compris le dictateur Idriss Déby, et vaincre les terroristes génocidaires de la Séléka.

2. Au nord de la RCA, où les Français protègent les mines illégales de la Séléka, les envahisseurs jihadistes de cette organisation criminelle utilisent les diamants et l'or pour se financer. Il faut mettre fin à cela.

3. Catherine Samba-Panza, au lieu de mater les milices, encourage le conflit, notamment en nommant des Sélékistes et des miliciens criminels au gouvernement. Tant que les civils sont massacrés, elle a la possibilité de détourner de l'argent et d'empêcher les élections. Il faut mettre un terme à cette "transition" criminelle.

4. Les forces internationales devraient se déployer massivement au nord et à l'est pour imposer l'état de droit et mettre fin à la tyrannie des violeurs de la Séléka. (Les Français et les casques bleus sont déjà présents au nord et à l'est, mais ils ne protègent que les terroristes arabophones, au lieu de protéger les Centrafricains.) Mieux, une armée centrafricaine, disciplinée et efficace, devrait mater les envahisseurs génocidaires islamistes et les milices criminelles, et imposer l'ordre constitutionnel.

Source (1): Jeune Afrique : L'ONU révèle les crimes génocidaires d'Idriss Déby et le Tchad

Source (2): Reuters


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Femmes peuls: Célébrons la beauté des ethnies en République centrafricaine