centrafrique

La Centrafrique et le Kurdistan:
Des alliés naturels ?

Les deux nations font face au même ennemi: Les jihadistes financés par le Qatar et d'autres états arabes

14 octobre 2014



Il faut garder en tête que beaucoup des victimes des jihadistes sont des musulmans, et que la plupart des libérateurs qui se battent contre eux sont des musulmans.

Face aux violeurs jihadistes de Daesh (le soi-disant état islamique), les femmes soldats kurdes, très courageuses, luttent pour la liberté. Elles préfèrent mourir plutôt qu'accepter le diktat de l'esclavage sexuel.

Majoritairement musulmanes, ces femmes sont des héroïnes. Elles servent comme des modèles de vaillance.




En face, les esclavagistes terroristes veulent imposer la tyrannie intellectuelle, physique, sexuelle et spirituelle. Infiniment lâche, c'est une insulte à l'égard des mammifères de les appeler 'cochons'. Ils ressemblent plûtot à des cafards.

Pour les Centrafricains, c'est important de travailler avec leurs alliés musulmans contre les violeurs terroristes de la Séléka. Il faut abandonner la culpabilité collective. C'est aussi très important de punir les auteurs d'atrocités au sein des milices animistes. Sans cela, il sera impossible de rétablir l'état de droit et la démocratie.




Malheureusement, la France et les forces internationales continuent de protéger les esclavagistes de la Séléka, qui contrôlent toujours la moitié du pays. À Bangui, les Français ont installé des imbéciles criminels, des ex-Sélékistes non-élus, pour prétendre au pouvoir. Ils refusent qu'une armée centrafricaine disciplinée et efficace voit le jour. Pour contrer ces erreurs, c'est primordial de protéger tous les civils, peu importe leur appartenance, et de punir tous les criminels.



Les cafards de Daesh violent et tuent une fille. Après, les soldats kurdes arrivent et sauvent son frère, qui était caché.

Les violeurs de Daesh ne défendent aucune religion, ni aucune communauté. Ils ne font que déshonorer la dignité humaine.

B. Rubaduka, LaSemaine.com





Pourquoi il faut chasser la
prétendante à la présidence

Et comment rétablir la démocratie
bloquée par les Français

7 octobre 2014


« Nul ne devient président de la République sans l’avoir furieusement désiré, et sans estimer que ses capacités seront à la hauteur de sa tâche. Dès lors, chacun est en droit d’en juger, non sur les intentions mais sur les résultats. » 1

— La Comédie du pouvoir

Que Madame Samba-Panza aime le pouvoir, dans l’état actuel des choses, relève plutôt d’une évidence que d’un procès d’intention. Il n’a échappé à personne qu’elle nous a gratifiés du spectacle d’une jubilation incontrôlée lors de la proclamation de sa désignation par le Conseil national comme Chef d’Etat de la Transition.

La voilà depuis lors partie pour sillonner le monde en quête de reconnaissance et pour convaincre ceux qui en douteraient encore qu’elle joue maintenant dans la cour des grands. Le palet est au bout du parcours comme à la marelle ! Non seulement elle s’y voit, mais, bien mieux elle est déjà au haut de l’affiche : servie, mais, -hélas !-, desservie également et en proportion par les outrances de son service de la communication.

Mme Samba-Panza multipliant les voyages et les visites d’Etat à ses « homologues » (sic) se sait et se conçoit Président2 de la République à part entière... (continuation)




Angola envia 1.800 soldados para
a República Centro-Africana

Obrigado Angola!

8 outubro 2014




Os terroristas estupradores da Seleka são o mesmo que os do Estado Islâmico. Em ambos os casos, mercenários estrangeiros impõem a escravidão sexual e o fundamentalismo islâmico.

Após a passividade das tropas de outras nações, a República Centro-Africana necessita os soldados angolanos, combatentes da liberdade africana. Obrigado Angola!

B. Rubaduka, OPresidente.com







Selon Jeune Afrique, et selon l'ONU, ce sont les princes arabes qui ont financé l'invasion des mercenaires tchado-soudanais, et donc le Génocide des Centrafricains de 2013-2014.

La France et Obama protègent ces commanditaires sanguinaires, ces terroristes pétrolifères, apparemment parce qu'ils jugent que les Africains sont insignifiants par rapport à leurs autres intérêts.

Donc, il s'agit d'un mensonge répugnant de prétendre que cette crise relève d'une rivalité locale ou d'une soi-disant sauvagerie. D'ailleurs, évidemment, la réconciliation, seule, ne peut pas mettre un terme à la violence.

C'est clair: pour faire face à cette agression étrangère, il faut construire une armée, centrafricaine à 100%, extrêmement disciplinée et efficace. Malheureusement, les occupants français refusent cela; pour eux, seulement les envahisseurs qui violent les femmes et les filles peuvent porter des armes. En effet, quand des garçons jouent aux soldats d'Allah, ce sont les femmes et les filles qui doivent subir le viol et l'esclavage.

À Bangui, des anciens Sélékistes, des imbéciles criminels non-élus, ont été installés par les Français. Ces prétendants, sans vergogne, volent l'aide internationale. À l'est, en présence des soldats français, les violeurs tchado-soudanais gardent leurs esclaves sexuelles et raquettent les paysans centrafricains.

Maintenant, la prétendante au pouvoir, Catherine Samba-Panza, un imbécile jamais élu à aucun poste, un criminel choisi par la France, veut que sa garde présidentielle se constitue de militaires tchadiens! Pour ceux qui n'ont pas suivi la crise en RCA, il faut savoir que les Tchadiens avaient soutenu les envahisseurs de la Séléka, qui sont eux-mêmes des Tchado-Soudanais. Après de nombreux massacres et atrocités, les soldats tchadiens ont dû se retirer complètement de la Centrafrique, sous pression de l'ONU. Les inviter à revenir serait un crime contre le peuple, et une profanation de la mémoire des victimes.

Maintenant, après ses crimes économiques, après toute cette stupidité, Samba-Panza doit être arrêtée et jetée en prison. Sinon, s'il n'y a pas justice sous la tyrannie imposée par les Français, 99% des Centrafricains pourraient manifester pour exiger son départ. Moi même, j'ai envie de l'arrêter, ou de faire la nécessaire pour mettre fin à ses crimes contre le peuple centrafricain.

B. Rubaduka, LaSemaine.com